En parcourant la commune de Mundolsheim ces derniers mois à la recherche d’un nouvel angle exploratoire pour un quatrième « Tour de Mundo », j’ai découvert que les sentiers se sont creusés, que de nouvelles traces sont apparues. J’ai suivi ces lignes de désir, nouveau témoignage d’une soif de nature post-confinement.
Après trois « Tours de Mundo », préparer ce quatrième a été l’occasion de faire une focale communale de questions sur lesquelles je travaille depuis quelques années…

Est-ce un retour primitif, comme les premières traces de l’Homme dans la nature il y a quelques millions d’années ? 
L’Homme, depuis, a tracé bien des chemins et des routes.
Si la relation entre Homme et Nature semble aujourd’hui être arrivée à un climax – sans jeu de mot – elle est pour le moins ambiguë et multiple.

Ressourçante, envahissante, nécessaire, fragile, exploitée, belle, hostile, nourricière…, de quelle nature parle-t-on aujourd’hui dans nos Villes ?
Quelle est sa place dans le paysage ?

Parler de relation entre Homme et Nature, n’est-ce pas oublier que nous en faisons partie, simple petite pièce déformée ou déformante qui joue avec son puzzle ? 

Nos constructions, nos traces, doivent-elles donc être considérées comme naturelles, à l’instar d’une fourmilière, d’un barrage de castors ?

Doit-on y poser le même regard ?

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